• Lady Marshmallow •

Version n°7 : ft. Mary-Kate Olsen
 
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 No Title.

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Ciiindy.
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MessageSujet: No Title.   Ven 23 Jan - 16:33

Pour le moment je n'aie pas trouver de titre à mon histoire, c'est la première fois que j'écris, je voulais faire partager mon histoire et avoir des avis, des critiques, etc


Résumé

Haley Allen, à 16 ans et vit à Whitetown avec sa mère, Kate, qui est mère au foyer et son père, Michael, psychologue. Dans un rêve elle va découvrir quelle a un don particulier qui se transmet à une génération sur deux dans sa famille. Sa grand-mère, lui raconte toute l’histoire, elle apprend aussi quelle a un demi-frère, sa grand-mère ne veut pas lui en dire plus et estime que c’est à sa mère de lui parler de son frère. Parallèlement elle vit sa vit de lycéenne , sa vie est déjà chamboulée par la découverte du secret de sa famille et même sa vie au lycée va changer par l’arrivé d’un nouvel élève, à qui elle ne se saurait jamais intéresser si elle ne l’avait pas vu par le biais de son don.

    Chapitre 1.
    Avez-vous déjà fait un rêve si réel que vous ne savez plus ce qui est vrai ?


    Une journée type de printemps débuta, le lendemain d’un week-end, comme chaque Lundis j’avais droit aux résumés de ses fameux week-end que passée ma meilleure amie, Lilly Davis, petite brune aux cheveux frisottants, elle avait la même taille que moi nous nous ressemblions bien qu’elle était extravagante, sure d’elle tout mon contraire, je me demandais même pourquoi ont étaient amies, bien que je l‘adorais, je montais dans le bus et m’assied à coté d’elle, je me préparé donc à ce lourd résumé, elle débuta par les sms suspect de son « pote » comme elle l‘appelait, Tommy Smith, il l’a dépassé de bon vingt centimètres avec ses un mètre soixante quatorze, ses cheveux blond foncés était toujours impeccablement coiffés, ses yeux d’un bleu était si profond qu’on y plongerait dedans, c’est d’ailleurs pour ses yeux que Lilly avait un faible, elle me raconta brièvement son samedi après-midi passé en la compagnie de Tommy, il n’avait passé que trente minutes avec elle mais elle en faisait tout un résumé en me racontant les moindres détails comme le tee-shirt ou les chaussures qu’il portait. Au bout de trois minutes elle me lançait,
    - Tu t’en fou, hein ?
    - Non, c’est pas du tout ça.
    - Tu ment! Ton œil sursaute.
    - Non … d’accord j‘avoue fait moi subir mon châtiment, sérieusement je ne me fou pas de ton week-end passionnant mais si tu pouvais évité les détails comme ce qu’il porté je serais ravis.
    -D’accord, ta peut-être raison on s’en fou de ces chaussures en plus elles étaient trop moche, de mauvais goût! Et en ce qui te concerne faute avouée, faute a moitié pardonnée! Finit-elle en rigolant.
    Je lui fit mets yeux de chien battu. Et elle lâcha,
    - Bon d’accord pardonnée!
    Heureusement quelle ne put finir son résumé, je commençais déjà à somnoler.
    Le bus finit par arriver au Lycée, l’unique lycée de la ville, il y avait aux alentour de six cents élèves, une fois encore le panneau où la fonction de cet établissement était inscrite, était recouvert de peinture, de tags, comme tous les Lundis depuis la rentrée des dernières vacances.
    - Il n’aurait pas du le nettoyer, marmonna Lilly pour ne pas que le personnel chargés de l’entretien du lycée ne l’entende.
    Nous nous rendîmes aux toilettes comme tout les matins Lilly devait retouché son maquillage avant d’aller en cours, je l’attendais me regardant dans le miroir, aujourd’hui j’étais ni bronzé ni pâle, mes cheveux étaient encore parfaitement lissent et mes yeux noisettes semblaient encore endormis.
    La reine de beauté s’attardait alors je me mis à lire « le mur des lamentations » où toutes les filles avaient écrit une phrase un jour où l’autre, ce mur n’avait jamais était lavé ni repeint, les mots et les couleurs s’entremêlés, il n’y avait rien de nouveau toujours le même dessin au centre qui représente tout les mots écrit sur ce mur, qui dit « exprime toi », peut être qu’un jour j’écrirais sur ce mur. Pressais j’appel Lilly près de la porte pour ne pas arriver en retard au cours de maths. Nous arrivâmes pile quand le dernier élève entrait, je détestais le cours de math et encore plus le professeur M. Hale, les cheveux court d’un poivré sels affreux, ses yeux étaient pleins de haine, tout le monde se demandaient s’il n’était pas un ancien taulard ce qui lui valais de surnom, je lui disait bonjour sans enthousiasme et alla m’asseoir au troisième rend à coté de Lilly, je n’avais pas retenu l’avertissement de la dernière fois lorsque que nous avions parler pendant toute l’heure de cours et M. l’ex taulard nous avais averties que nous devions changer de place. M. Hale ouvra la bouche et dit sèchement :
    - Mlle Allen, asseyez vous au premier rang à la table seule sous la fenêtre. Ce sera votre nouvelle place désormais.
    Je poussais un soupir et allais m’asseoir à cette table sous la fenêtre ce qui m’arranger au moins je pourrais regarder par la fenêtre. L’heure passa lentement, je griffonner la cicatrice en forme de croissant de lune que j’avais sur la pomme de ma main droite, j’étais vraiment pressée de quitter le cours. Dès que la sonnerie retentit j’engouffrais mes affaires dans mon sac et l’enfilé sur mon épaule gauche, je n’attendit pas Lilly et partis à toutes vitesses, je filais vers le cours suivant . Les autres cours passèrent très vite, même le cours de sciences où je me suis littéralement étalé par terre, je fus très gênée mais les autres élèves avaient l’habitude de mes faux pas, et personne ne se moquaient de peur d’affronter ma meilleure amie, nous nous rendîmes à la cafétéria accompagnés de Tommy, nous nous assîmes à la table de nos amis communs, à ma droite se tenait Malia Blanc, elle était blonde avec de jolie yeux vert pastels, son teint était naturellement bronzé, elle me correspondais plus que Lilly, en face de moi il y avait Mike Pearl, ses yeux étaient rieur, ses cheveux étaient blond et sa coiffure en mini crête, il adorait faire des blagues ce qui ne me plaisais pas du tout mais il était gentil, à ma gauche toujours Lilly qui discutait avec Tommy, et a la droite de Malia, été assit Marie, les yeux noisettes et les cheveux brun roux, je ne l’aimais pas beaucoup avec son air de supériorité mais on arrivé quand même à se dire un « Salut, sa va ? », en face d’elle été assit son amoureux, Kevin Banks, pas très grand il avait les cheveux jusqu’au yeux que l’on ne distinguer pas beaucoup juste la couleur qui était gris bleu, je me sentis un peu seule et finis par faire la conversation a Mike puis à Malia puis aux deux en même temps. Quand nous eurent finis de manger, nous nous rendîmes en cours de Sport, puis en cours de Français et pour finir en Arts plastiques, j’aimais beaucoup cette matière, je fus par une bonne note que terminèrent les cours. Lilly et moi prirent le bus, arrivé devant chez moi, le bus s’arrêta et ouvra les portes pour me laisser descendre, je descendis en plein dans une flaque boueuse, je fis un signe de la main pour dire au revoir à Lilly. Désespérée je sortais mes pieds de la flaque et secouée mes pieds comme pour enlever l’eau qui était entré dans mes chaussures, mes vieilles baskets en toiles couiné au fur et à mesure que j’avançais. J’ouvrais la porte d’entrer de la maison, et essayée de vite quitter mes baskets comme par hasard, j’avais le pied coincé alors je forçais sur ma vieille godasse pour la retirer, et elle parti à l’autre bout du couloir en aspergeant tout le mur droit. De magnifique et éclatant yeux vert sur posèrent sur moi, c’était ma mère, Kate, elle avait la même chevelure que moi les boucles en plus, on était toutes les deux très complices et elle était drôle, un trait de personnalité que je n’avais pas, j’avais plutôt la personnalité de mon père, simple, vif quelques fois maladroit comme moi, tel père, tel fille. Il avait les cheveux brun avec des éclats dorés, ses yeux étaient marron verts et plein d’émotions. Se moquant de moi, ma mère me dit :
    - J’ai vu un objet non identifié éclaboussé les murs du couloir ou j’ai rêvé ?
    - C’était pas un OVNI mais ma basket! En descendant du bus, j’ai mis les pieds dans la boue!
    - Ok, en attendant tu pourra nettoyer. S’esclaffa-t-elle.
    - Oui, Chef!
    Je finis d’enlever mes chaussures et montais les escaliers jusqu’à ma chambre posait mon sac au pied de mon bureau et repartis dans l’entrée pour nettoyer mon œuvre, une fois le désastre lavé, je me dirigeais dans la cuisine guidée par l’odeur du dîner de ce soir, je piquais un morceau de jambon fumet et me dirigeais dans le salon où mon père regardé la télévision, après le travail, psychologue, il avait besoin de se détendre, je me mis à bailler et mon père me demanda :
    - Qu’est-ce que tu as fait de beau aujourd’hui ?
    - Ben pas grand-chose, ce matin l’ex tau… le prof de math ma changé de place et je me suis étalé par terre en sciences, il ne met rien arriver en Sport et j’ai eu un dix-neuf en Arts plastiques, j’allais oublié que j’ai salis l’entrée avec un ovni et c’est tout.
    - Tu m’a l’air fatigué.
    - Oui, il m’est arrivé beaucoup de chose aujourd’hui.
    - A table, s’écria maman.
    Je me dépêchais d’arriver à la cuisine, les papilles en émois devant ce repas, du bœuf bourguignon, mes parents parlaient de leur journée respective et je ne prêtais guère attention à la conversation, j’étais fatigué. Après le dîner je montais dans ma chambre, elle était de taille moyenne j‘avais voulus peindre les murs couleur taupe, mon lit était placé dans le centre il était recouvert d‘un couvre lit marron chocolat avec les taies d‘oreiller assorties, et au fond à deux mètres de mon lit c’était mon bureau avec des tas de crayons, et mon flambant neuf ordinateur portable ce tenait à la droite en biais de manière à me laisser de la place pour faire mes devoirs. Et fis mes devoirs et sombrais dans la fatigue. Je me mis en pyjama et alla me mettre au lit en baillant. Je m’allongeais et fermis les yeux c’est alors que je tomba dans les bras de Morphée.

    J’avançais jusqu’au perron d’une maison qui mettais très familière, c’étais celle où j’avais passée toutes mes vacances d’été, c’étais la maison de ma grand-mère, une maison à double étages d’un beige abîmé par le temps, les volets en bois d’un bordeaux fané respirés l’été. J’observer le calme inhabituel de la maison, par les vitraux transparents, je pris une grande inspiration et j’entrais. Le silence était lourd comme immobile, je me dirigeait vers la cuisine, ma grand-mère étais toujours dans cette pièce mais il ne semblait y avoir personne dans la maison. J’empruntée le couloir qui me semblait plus étroit qu’habituellement, j’allais jusqu’à l’escalier qui menait au deuxième étage, je m’appuyait sur la balustrade de cet escalier grinçant, je sentais l’escalier bouger sous mes mets pieds mais aucun son n’en sortit. J’arrivais en haut de l’escalier et alla dans la chambre des 16 ans de ma mère. J’ouvris la vieille porte peinte en rose avec les doigts, une œuvre de ma mère quelle a fait à l’age de 6 ans. Ma grand-mère étais là, les cheveux courts blanc, les yeux verts de ma mère rivés sur moi, assise sur le lit, elle m’attendait, les bras serrés autour d’un livre, ce livre semblait briller comme s’il était recouvert de diamants.
    - Il faut que je te parle de notre famille, de notre lignée plutôt. M’expliqua-t-elle.
    Je m’assis à coté d’elle.

    Je me réveillée dans mon lit, et m’aperçu que ce n’était qu’un rêve qui était pourtant si réel, je me rappelais de chacun des pas que j’avais fait, des mots quelle m’avait dit, d’ordinaire je ne me rappelle que très vaguement de mes rêves, celui-ci me semblait très étrange. Ce rêve m’avais paru si bizarre qu’il fallais que j’en parle à ma mère. Je me dépêchais d’aller dans la salle de bain faire ma toilette, je descendis les escaliers jusqu’au salon, le canapé en cuir blanc étais placé au centre avec à ses cotés deux fauteuils identiques, la télévision étais en face du grand canapé, sur le coté contre le mur était placé le téléphone sur une petite table où l’on rangé le courriers, ma mère étais devant la table entrain de décroché le téléphone. Elle se tourna vers moi et me fis signe de la main de m’approcher d’elle, je compris que ma grand-mère était à l’autre bout du fils. Je pris le combiné et parla :
    - Bonjour Mamie, j’ai quelques chose à te raconter.
    - A oui! S’enquit-elle.
    - J’ai fait un rêve trop étrange, c’était dans la chambre de maman et tu devais me parler de notre lignée.
    - Oh, passe moi ta mère.
    Je ne rendis pas le téléphone à ma mère. Elle ajouta :
    - Tu as entendu? Je crois que je devrais lui parlé de son don.
    Je tendis le téléphne à ma mère, et elle me fit signe d’aller au lycée. Je mis mon manteau sur le dos, et calla mon sac sur mon épaule. Je partis perturbée, ce rêve était si réel, la réaction de ma grand-mère, l'expression de ma mère quand elle m'a demander de partir, tout me sembler étrange. Qu’est-ce que notre lignée ? Qu’a-t-elle avoir avec ce rêve ? Moi, un don ? Et ce livre ? Je devinais qu’on ne m’avais pas tout dit, de nature pas sure de moi je ne savais plus qui j’étais, dans le trajet qui menait au lycée je ne disait pas un mot.
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MessageSujet: Re: No Title.   Jeu 12 Fév - 22:08

Chapitre 2.
Première manifestation.

    Nous arrivâmes au lycée, le bus s’arrêta, je descendis, toujours sans mot, Lilly me barra le chemin et attrapa mes épaules pour me parler entre quatre yeux.
    - D’habitude tu n’est pas super contente de m’écouter parler de Tommy, mais là tu ne m’écoutais carrément pas! Qu’est-ce qui t’arrive ?, me dit-elle.
    Alors que j’essayé tant bien que mal de répondre à Lilly, je sentis une chaleur traverser mes veines et se canaliser sur ma main droite, ou plutôt sur ma cicatrice. Le temps semblait s’être arrêté autour de moi, je fermis les yeux, et vis des images défiler dans ma tête, la scène se déroulait au lycée, je vis une main, sûrement masculine à en juger par sa grossièreté, qui comme moi avait une cicatrice sur la pomme, mais la sienne était circulaire. Peut être un soleil ?
    Je compris alors que j’avais une sorte de don surnaturel pour voir - mais voir quoi - t’elle était devenue ma question. Quelques chose me sortis de cette transe provisoire, je sentis Lilly me hurler dessus et me secouer.
    - Réveille toi! Haley qu’est-ce que tu as ? Tu est si pale. S’enquit-elle.
    Je lui répondais encore sous le choc.
    - Je me suis sentis mal, tout d’un coup, je sais si je peut te le raconter tu va me prendre pour une pauvre fille bourrée à la kryptonite, bon ok, il faut que je t’explique tout ce qui m’arrive depuis ce matin. Sa a commencé par ce rêve, avec ma grand-mère et ce bouquin, elle devait me parler de notre lignée, ce matin j’en étais bouleversée sans même savoir pourquoi, puis après j’ai eue ma grand-mère au téléphone, et je lui est raconter ce rêve et elle ma prier de passer le téléphone à ma mère chose que je n’aie pas faites et elle a dit quelle devait me parler d‘un don, elle semblait horrifiée. Et là, à l’instant je vient d’avoir une heu sorte de … vision.
    - Sérieux ? Non, c’est des bobards pour me faire flipper? Me dit-elle d’un air terrifiée.
    - Tu voit, tu me crois pas.
    - Si, je te crois mais j’ai un peu de mal avec la kryptonite. Je te crois!
    - Jure moi de ne le dire à personne!
    - Ok, ok, je te le promet.
    - C’est trop bizarre, hein ?
    - Sa pour être bizarre, j’ai jamais cru au surnaturel. On va être en retard en cours. Finit-elle.
    La sonnerie retentit et je suivis Lilly jusqu’à la salle, nous avions cours avec l’ex-taulard, j’entra et alla m’asseoir au premier rang, je sortais mon cahier, ma trousse, et le livre de math et m’appuyer contre le mur, pour écouter ce qu’avais a dire le prof.
    - Aujourd’hui vous avez un nouvel élève dans votre classe, il n devrait tarder à arriver. Nous annonça-t-il.
    J’entendis Mike - assit derrière moi - me parla:
    - J’espère que c‘est une belle demoiselle, hein qu’est-ce que tu en pense superwoman ?
    Je lançais un regard de rage à Lilly, elle tourna la tête en m’a direction et me fis un signe de la tête comme pour me dire « quoi ? », je lui montrais Mike du doigt, elle me fit « Non » avec les yeux. Je compris que c’était juste une blague, à ne surtout pas prendre au sérieux.
    - J’ai cru entendre UN nouvel élève! Lui répondis-je amère.
    - Si tu le dit, j‘espère qu‘IL te plairas alors. Fessant boum boum avec ses mains contre son cœur.
    Je m’adossais au mur, M. Hale allait me dire de bien m’asseoir quand on frappa à la porte, c’était sûrement le nouveau. Il entra, je le regardais comme la plupart des autres, ses yeux bleu azur croisèrent les miens, il afficha un sourire en coin qui laissait apparaître des dents blanches et régulières. Je lui rendais un sourire sans même m’en apercevoir, quand je m’aperçu de ce que je venais de faire, gênée, je tournais la tête, et fixée globe terrestre placé à l’autre bout du bureau du prof.
    - Bienvenu M. Morgan, j’aimerais que vous vous présentez devant la classe pour faire mieux connaissance avec vos camarades. Lui infligea M. Hale.
    - Je m’appelle Matthieu Morgan, j’ai 16 ans, je suis né ici à WhiteTown, j’ai déménagé de la ville quand j’avais 4 ans pour une petite ville du nord et mes parents ont voulus revenir ici. Et je suis là. Expliqua-t-il.
    A entendre sa voix - je fixais le globe - il était gêné.
    - Bien allez vous asseoir. Répondis le prof.
    Il se dirigeait en ma direction - ou plutôt celle de ma table -, je regardai autour de moi pour voir les places libres, je n’en vis qu’une, celle à la table de Lilly, elle avait pris soin d’étaler tout son bordel sur la table, elle me fit un clin d’œil sur joué et montra discrètement le nouveau. Bien sur il vient s’asseoir à ma table.
    - Salut. Dit-il poliment.
    - Salut, Haley Allen. Lui répondis je.
    - Matt, on m’appelle comme ça.
    Je lui fessai un hochement de la tête, il souri .
    Mike continuait de plus en plus fort avec son « boum boum », je me retournai et lui mit un coup de pied. Il s’arracha un sourire narquois.
    - Voici, Mike, le soi-disant marrant de la classe. Dis je au nouveau arrivé.
    Vexé, il changea de sourire pour laisser place à la vengeance.
    - Hé, Mathieu, un conseil, t’approche pas trop d’elle, elle est pas adroite avec ses pieds, elles ne les contrôles pas. Se moqua-t-il.
    Bon d’accord, il n’avait pas tort, mais cela ne découragea pas Matt qui répondait.
    - Désolé, euh Mike, mais je pense que ce coup de pied était mérité. Au fait appelle moi Matt.
    Mike marmonna quelques mots et le cours commença. Je me retournais devant mon cahier, je gribouillai, je sentais des yeux, qui observait mes mains, je m’efforçai d’oublier qu’un nouveau était assis à coté de moi. Le prof, voyant que je ne participai pas au cours m’interrogeai sur les racines carrées, je lui donnai la première réponse qui me venais en tête qui bien sur était fausse. J’en profitai pour jeter un œil, à mon nouveau voisin, il posa sa tête, sur sa main comme si elle était trop lourde, écartant ses doigts pour laisser passer ses cheveux brun, et inclina la tête en ma direction, je tournai la page de mon cahier et là désastre - la semaine dernière j’avais prêté mon cahier à Lilly - elle avait griffonnée une liste qui s’adressé à moi. Le titre était « Il me faut » je parcouru la liste et au premier coup d’œil, je lu « un nouveau petit ami », c’était écrit en énorme, il l’avait vu, j’en étais sure. Je tournai immédiatement la page, j’entendis un rire étouffé. C’était Lilly, en sortant du cours je lui ferai avaler sa liste!
    Il restait exactement 10 minutes de cours, elles passèrent si lentement que je m’en assoupis presque. La sonnerie retentit enfin, je rangeai rapidement mes affaires dans son sac, et sortais en attrapant Lilly par le bras.
    - Vous vous étés passé le mot ou quoi ? Toi avec ta liste et Mike avec son stupide « Boum boum ». Dis je énervée.
    - Désolé, j’en savais rien pour le nouveau. Mais je pense quand même qu’il te faut un petit copain. Lança-t-elle amusée.
    - On aurait dit que vous alliez me jetée dans les bras de Matt. Criez-je toujours énervée. J’avais une erreur, pourquoi avoir dit « Matt » ? Je le regrettai déjà.
    - Tiens, tiens, Matt hein ?
    - Tu l’appelle déjà par son petit nom ?
    - C’est pas ma faute, c’est lui. Elle me coupa.
    - Il est mignon, son sourire, j’ai vu qu’il ta sourit quand il est rentré.
    - N’importe quoi, c’était pas à moi qu’il souriait.
    - Ta raison c’était sûrement à Mike, qu’il souriait. Se moqua-t-elle.
    - Oui, c’était à lui. Lâchai-je.
    - Admet qu’il est pas mal. Dit-elle avec enthousiasme.
    - Mouais. Fis je en fessant la moue.
    - Non mais tu rigole, c’est LE nouveau le plus canon de la terre.
    Je ne répondis pas, d’accord il était pas mal, mais c’était le dernier de mes soucis.
    Le reste de la matinée passa vite.
    Nous allâmes à la cafétéria, je pris un plateau, et pris le plat principal, un soda et des yaourts, nous nous dirigeâmes vers notre table habituelle, Tommy avait sympathiser avec Matt, quand il nous vit arriver, il fit un clin d’œil sur joué, j’avais déjà vu ça, Lilly et lui était fait pour s‘entendre. C’est en boudant que j’allais rejoindre la table, si ça ne suffisait pas elle me colla à coté de lui et me pria de lui faire la conversation.
    - Alors, c’était comment tes premières heures de cours ? Interrogeai-je Matt.
    - C’était cool, tout le monde est sympa avec moi. Affirma t-il.
    - Faudra t’y faire tout le monde est comme ça ici. Lui dis-je en me tourna vers Lilly, je lui fis une grimace. Tu as emménagé où ?
    - Dans le quartier des résidences, du sud, c’est pas très loin d’ici.
    - Moi non plus j’habite pas très loin. Lançai-je.
    Je prier pour qu’il n’habite pas la maison qui était en vente au bout de mon pâté de maison.
    - Dis ta maison elle est pas blanche avec un petit portillon blanc et une clôture pareille, et avec un petit jardin devant ?
    - Non, le portillon est en fer forgé. Pourquoi ?
    - Parce que justement une maison à été vendue au bout de ma rue, mais c’est pas la tienne. Réplique-je soulagée.
    - Je crois que j’habite à trois ou quatre maisons de celle là. Reprit t-il.
    Mon soulagement fut de courte durée, il devait habité plus prêt que je pensais. Lilly me mit un coup de coude, et me dit à l’oreille :
    - Vous faites un jolie couple.
    J’enrageais, décidée à ne plus parler, je mélangeais mon plat avec un yaourt, pour le dégoûter de moi. Il m’observait, et je me forçai à manger cet horrible mélange. Peut de temps après il ajouta un peu de son soda dans son yaourt, ce n’étais pas pire que moi, un rire m’échappa et nous nous mimes à rire tout les deux puis les autres suivirent, en se moquant de nous, mon plan avait échoué. Après ce fou rire général, tout le monde quitta la cafete et se rendit en cours, je fis de même.
    Après les cours, je montais dans le bus de retour avec Lilly, quand une voix m’interpella, c’étais le nouveau.
    - Haley, c’est notre bus ? M’interrogea-t-il.
    Pourquoi n’avait-il pas put dire « est-ce que c’est le bus pour rentrer chez moi ? » au lieu de « notre » bus ? Je lui répondais :
    - Oui, c’est celui là le cent un, pour l’aller et le cent douze pour le retour.
    - Notre bus, hein ? Se moqua Lilly.
    Je fis mine de l’ignorer et alla m’asseoir.
    Le bus s’arrêta au bout de la rue, d’habitude il s’arrêtait devant chez moi mais à partir d’aujourd’hui n’étant plus la seule à habiter cette rue je n’avais plus droit à cette faveur, je descendis et Matt en fit de même.
    Nous partîmes ensemble.
    - Alors, t’est vraiment ici parce que tes parents, n’aimaient pas le nord ? Le questionnai-je.
    - En partie, mais l’autre raison je ne la connais pas vraiment, apparemment c’est pour se rapprocher de la famille, je crois pas un mot de se qu‘il disent. Répondit-il.
    - Pourquoi ils te mentiraient ? Répliquai-je.
    - Parce qu’ils me mentent souvent. Il fit une grimace.
    - Je connais ça! Lui confis-je.
    Étant donné le fameux don qu’il fallait absolument que je sache et que ma mère et ma grand-mère m’avaient caché jusqu’à ce matin! Nous arrivâmes devant ma maison.
    - Voilà, j’habite ici. Alors à demain! Lui dis-je en souriant.
    - A demain. Me répondit-il et il continua son chemin.
    Ma mère était postée devant la fenêtre, elle semblait inquiète. C’est à reculons que je rentrais dans la maison.


Pour le titre, je pensé quelques chose avec le soleil et la lune, je réfléchis encore. Désoler pour les fautes d'orthographe!
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MessageSujet: Re: No Title.   Ven 13 Fév - 0:56

Je trouve le sujet intéressant. =)
J'attends de lire la suite ! =D
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MessageSujet: Re: No Title.   Ven 13 Fév - 20:15

Merci! Faut déjà que je l'écrire mdr
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MessageSujet: Re: No Title.   Mer 21 Juil - 19:04

Chapitre 3.

La vie est bien plus étrange qu’un rêve.



J’ouvrais la porte, lentement je posais mon sac à dos, au pied de l’escalier, quittait ma veste et me lancer dans la cuisine, mon père n’était pas encore arrivé du travail, ma mère m’attendait.

- Haley, il faut que je te parle, dit-elle inquiète.

- Oui, j’ai quelques chose à te dire aussi, répondis-je effrayée.

- Tu sais le rêve, que tu as raconté à ta grand-mère, ce matin.

Je lui coupais la parole, pour lui raconter ma « vision » de ce matin, je décidais de lui faciliter la tache.

- Justement ce matin, j’ai ressentis une douleur comme une brûlure dans ma main droite, j’ai entendu grand-mère parler d’un don, lui dis-je hésitante.

Elle fut soulagée que je n’u pas peur et son inquiétude disparue.

- Tu as un don, dans la famille, il saute une génération et c’est pour ça que je n’en ai pas, je sais tout depuis l’enfance , ces dons, de celui de grand-mère, un jour j’ai découvert le livre qui répertorie tout les dons et les « êtres » dangereux qu’ont rencontrés notre famille, c’est pour ça je n’aie jamais voulus t’en parler avant d’être certaine que tu aie un don.

- C’est qui ces êtres dangereux, ils ne sont pas humain ?

- Il ne faut pas t’en faire, ils ont tous été tué par nos ancêtres et il n’en reste pas à notre connaissance. Me dit-elle pour me rassurer.

J’avais l’impression d’être un monstre, de ne plus savoir qui j’étais, j’essayais de cacher mon impression, mais elle devinait mon inquiétude.

- Ce don, il fait parti de toi, tu es toujours la même avec un don en plus.

- Et papa, il sait pour mon don et ceux de la famille ?

- Oui, il le sait depuis que tu es née, il a eu du mal à y croire mais quand il a vu ma mère entrain d’utiliser le sien, il n’a plus douté. Tu na eu quune douleur dans la main ?

- Non, j’ai aussi eu une sorte de vision, c’été en descendant du bus, j’ai sentis tout ralentir autour de moi et j’ai vu une main avec une cicatrice circulaire, j’ai pu voir que ça se passé au lycée mais je n’aie pas réussi à voir la personne qui me tendait la main et là tout est revenu à la normale.

- Il faut que tu apprenne à te servir de ton don, demain, nous irons chez grand-mère, elle texpliquera tout et te dira à quoi sert ton don.

- Je ne peux pas en parler, cela doit rester secret, n’est-ce pas ?

- Oui, il est préférable de ne pas en parler, tu dois rester discrète.

- D’accord, je vais sortir dehors pour décompresser, dis-je en partant.



Après tout ce que je venais d’apprendre, je me sentais à la fois perdue et soulagée d’enfin connaitre la part de vérité qui me manquer. Je partis dans le but de longer la rue jusqu’au petit parc où j’allais souvent pour m’amuser quand j’étais petite. J’attraper mon sac et ma veste, je jetais un coup d’œil dehors, je vis un jeune homme, planté devant la maison, ses traits ne m’étais pas inconnu et il me semblais étrangement familiers, le temps que j’ouvre la porte, il n’était plus là. Je n’y pris pas plus attention que ça, je chercher à fuir la maison plutôt qu’à suivre un étranger qui regarder ma maison.

Sur le chemin, je repensais à tous les évènements qui me sont arrivés aujourd’hui, qui changerons le reste de ma vie, je n’aie jamais cru à tout ce qui est surnaturel mais aujourd’hui, tout à changer ma vision des choses.

J’arrivais à mi chemin, je sentis que j’écraser quelque chose, je m’accroupis pour regarder sous ma chaussures et j’y trouvais un calepin, je ne l’ouvris pas et le rangeais dans mon sac, car quelqu’un venais à ma rencontre, levant la tête, je reconnue Matt, le nouveau.



-Hey, salut ! Me dit-il, content.

-Alors t’habite là ? Lui dis-je en lui montrant sa maison.

-Ouais, c’est là. Il va falloir t’y faire à souvent me croiser en dehors du lycée.

Il me regarder avec son sourire en coin, que j’ai pu voir le matin même. Je lui rendais, involontairement, un sourire. Une petite fille qui se tenait devant la porte, nous observais, j’imagine que c’est sa petite sœur.

-Sa me dérange pas du tout. J’allais au parc au bout de la rue, tu m’accompagne ?

Encore une fois je me faisais avoir et lâchais des mots sans avoir réfléchis. J’attendais un « non » en guise de réponse.

-Oui, attend deux secondes faut que je dise à ma mère que je pars avec toi, elle veut toujours avoir où et avec qui je suis. Me répondit-il d’un air agacé.

-Ok, je t’attends.



Je commencé à fouiller dans mon sac, pour attraper le calepin que j’avais trouvé, mais Matt été déjà là.

-C’est ta petite sœur ? Dis-je en la regardant.

-Oui c’est Melinda, elle à 8 ans, c’est une petite curieuse. Ta des frères et sœurs ? Dit-il en la regardant avec un sourire narquois.

-Non, je suis fille unique des fois je me dis que j’aurais bien aimé avoir une petite sœur, que j’aurais choyée ou un grand frère qui me protègerais.

-N’empêche que tu dois faire des choses que t’aurais pas fait si t’avais des frères et sœurs. Moi je ne peux pas parler à quelqu’un, aux filles en particulier, sans qu’elle me charrie là dessus. T’avais l’air triste tout à l’heure ? Dit-il hésitant.

Je rougissais mais quand il finit sa phrase, je repensais à tout ce que je venais de découvrir. J’avais besoin d’en parler à quelqu’un mais je devais faire attention à ce que je disais surtout s’il use de son sourire désarmant.

-Mes parents m’ont mis devant le fait accomplit, m’ont pas laissé le temps de m’habituer à quelqu’un chose, sa aurais été tellement plus simple, si j’aurais toujours tout su. Soupirant.

Il remarqua que je ne voulais pas en dire plus et pendant le reste du trajet il essaya de me faire rire, non sans peine, je riais souvent même aux blagues les plus niaise. Quand nous fumes arriver au parc, ma joie été revenue et je ne penser plus a rien d’autre qu’au moment présent.

On a passé près d’une heure à s’amuser comme des fous, fatigués ont s’asseyaient sur un banc. Il devenait sérieux, il jugea surement qu’ont se connaissaient assez pour parler de sa relation avec ses parents.

-Tu sais peut être que tes parents voulaient te protéger et ne penser pas à mal en te mentant. Me dit-il.

-Oui ils ne voulaient surement pas me faire mal mais sa m’a blesser de me laisser dans l’ignorance comme ça. Je soupirais à nouveau.

-Tu as été adoptée, c’est ça ? Me questionna t-il.

-Non, pas du tout. Je ne peux pas te dire c’est un secret puis tu me prendrais pour une folle. C’est drôle que j’arrive à me confier à toi alors que l’ont ne se connais que depuis une journée. Lui dis-je en souriant pour détourner l’attention sur ce que je venais de confier.

Il souriait à son tour.

-Moi aussi, sa me fait bizarre, on dirait que je te connais depuis des siècles. Tu me prête ton téléphone ?

Il me tendait la main, je lui donnais mon téléphone en toute confiance. Il rajouta son numéro dans mon répertoire et pris une photo de lui. Il me rendit mon téléphone, je regardais la photo qu’il avait prise, son sourire était là et on voyait clairement qu’ont été tout les deux puisse qu’on me voyait sur la photo, un détail qui n’échappera à personne. Il sortit son téléphone de sa poche et me fit signe de me rapprocher, il vu très clairement que je n’aimais pas les photos alors il nous pris tout les deux, et il me donna sont téléphone pour que j’y inscrive mon numéro. Pendant que je l’inscrivais, il observait ma main droite où j’avais ma cicatrice. J’eue finis avec son portable et je le lui rendais.

- Montre-moi ta main. Me demanda t-il avec gentillesse.

Je lui montrais ma main.

-J’ai presque la même que toi, me lança t-il.

- Ah ouais, montre.

Il me tendait sa main droite, sa cicatrice été en forme de rond, elle ressemblait étrangement à celle que j’avais vu dans ma vision, la sienne été moins voyante que celle que j’avais vu, je l’ai touchée et la j’eue la même sensation que ce matin mais sans vision cette fois ci juste la chaleur qui transpercer mes veines jusqu'à la cicatrice. J’étais certaine que c’été sa main que j’ai vu. Avait-il eu la même sensation que moi ?





Voilà la suite mais je n'aie toujours pas de titre :s
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